Le temps passe et les oeufs durs

27/12/2007

21/12/2007

Identité



Coup du sort


"Planquez vous !"
cria trop tardivement XUL BLORTEK à ses deux frères inconscients...
il était maintenant le seul survivant d'une longue lignée de voleurs galactiques...
Sa vie se resumerait désormais à sauver ses fesses !

BLORTEK Bros.


Les frères BLORTEK écument la galaxie depuis 25 années Raixienes...

Et c'est pas fini !!!


17/12/2007

Concours


J'ai gagné le concours "votre Monstre qui fait peur" sur FANARTSTRIP.

Et en plus devant les excellents NAGASH et KOULOU !!!


Trop content le PIL451 !!!
Allez sur sur FANARTSTRIP c'est cool !

29/11/2007

Un pirate, des versions...

Un pirate (encoooore !) dans ma version...
(le fond n'est pas de moi mais tiré d'un jeu video)
Quasi le même dans la version de Rackael...

24/11/2007

Revons un peu...

Ze veux travailler chez Disney.....

20/11/2007

16/11/2007

Futuren Pin up...


Y'a un p'tit concours sur FAN ART STIP...voici ma petite contribution.

Noel ensemble ...


09/11/2007

PIN UP DE NOVEMBRE


Y'EN A SUR TOUS LES BLOGS...POURQUOI PAS CHEZ MOI !

ILS ARRIVENT !

Image hébergée par servimg.com

05/11/2007

DARK "BLUES" VADOR

Cliquez sur le titre de ce post...c'est énorme !

01/11/2007

200ème post...


200 messages et plus de 3000 visiteurs....
Merci a tous et rendez vous pour le 300 ème message !

26/10/2007

FAN ART ROMAN

Pour plus d'infos, c'est que ça se passe...

22/10/2007

Version DETECTIVE...

IL NE ME MANQUE QUE LE GROS TITRE EN JAUNE...
y'a déjà le commentaire...c'est pas mal !

21/10/2007

Covoiturage un soir d'orage...

Cette illustration pour le texte de Rackael :


Mais que fait la police ?

« - Allez-y, montez ma p’tite dame, restez pas dehors comme ça, sous cette pluie !
- Merci bien, monsieur, je pensais que personne n’allait s’arrêter, les gens n’ont vraiment pas de cœur aujourd’hui.
- Vous pensez bien, la gentillesse est chose rare de nos jours »

Stanislas observait d’un œil discret la superbe rouquine qui s’installait sur le siège passager de sa Chevrolet Camaro. La belle, trempée de la tête aux pieds, venait de déposer sur le siège arrière un petit sac à dos contenant ses effets personnels. Elle n’était vêtue que d’une jupe courte et d’un débardeur léger laissant deviner ses formes généreuses.
« - Oh, merci encore mon bon monsieur, je n’y croyais plus.
- Je m’appelle Stanislas, appelez moi Stan, monsieur ça fait un peu pompeux !
- D’accord Stan, moi c’est Juliette, mais appelez moi Julie.
- C’est pas un prénom américain ça ?
- C’est vrai, ma famille est originaire de France, mais Stanislas non plus je crois ? »

Ils se mirent à rire tous les deux alors que Stan enclenchait la première et se remit en route.
« -Alors Julie, dites-moi un petit peu ce qu’une charmante personne comme vous va faire à Louisville, en pleine nuit sous une pluie battante ?
- Je ne vous ai pas encore dit que j’allais à Louisville !
- Ben vous savez, au départ de Lexington, c’est la seule ville qu’on rencontrera sur cette satanée route avant au moins 70 miles !
- Pourquoi satanée route ?
- Vous n’écoutez donc pas les infos ?
- Vous parlez de ce tueur en série qui a déjà assassiné 18 auto-stoppeurs ?
- C’est tout à fait ça ma p’tite dame !
- Je suis pas trop effrayée, il semble qu’il ne s’en prenne qu’aux hommes, et puis ça m’a toujours excité ces histoires de tueurs en série. »

Stan ne pouvait plus s’empêcher de fixer l’entrejambes de sa passagère et d’imaginer sa main glisser sous le léger tissu de sa jupe. Il sentait monter en lui les mêmes pulsions qui plusieurs fois déjà lui avaient attiré pas mal d’ennuis. Les gouttes de sueur commençaient à perler sur son front, il espérait que sa passagère mettrait ça sur le compte de l’humidité ambiante.Julie relança le sujet :

« - Il paraît même qu’il tranche le sexe de ses victimes avec un couteau de guerre américain, un Camillus je crois.
- C’est exact, vous avez raison ma p’tite dame, pour tout sauf pour ses victimes.
- Ah bon ? A quel niveau ?
- Il ne s’en prend pas qu’aux hommes ma jolie, il a égorgé quelques femmes aussi.
- Mouais, j’ai entendu ça, mais j’y crois pas trop, un tueur en série applique toujours les mêmes méthodes, il a un message à faire passer !
- Vous pensez ? Vous croyez qu’il arrache les couilles de tous ceux qui en ont une plus grosse que lui et qu’il fait taire toutes les femmes qui parlent trop? ».

La remarque de Stanislas ne fît rire que lui. Il avait maintenant une envie incontrôlable de tripoter la belle rouquine, il voulait la posséder, lui faire mal. Depuis plusieurs mois il profitait des actes de ce fameux tueur en série pour laisser libre cour à ses pulsions. Il avait pris soin de s’acheter un poignard identique à celui du tueur, grâce aux médias qui diffusaient l’information en boucle. Il s’en servait pour violer et égorger ses victimes, il se débarrassait ensuite des corps le long de la route de Louisville, à proximité des endroits où la police avait retrouvé les cadavres des autres auto-stoppeurs.. Il était devenu pour sa plus grande satisfaction un copy-cat.Il repérera au loin un petit sentier qu’il n’avait pas encore fréquenté. La pluie tombait de plus belle et il profita de l’occasion pour glisser à sa future victime :

« - Bon, je crois qu’on va s’arrêter quelques minutes le temps que la pluie se calme, ça devient impossible là !
- Bon ben je vais me fumer une cigarette si ça vous ennuie pas Stan, je crois que j’ai mis le paquet dans mon sac ».

Sur ce, la belle rouquine se retourna pour s’agenouiller sur son siège et attraper ses affaires sur la banquette arrière. La position offrait une vue imprenable sur ses sous-vêtements, une véritable provocation pensa Stan.Il attrapa sa passagère par la taille et souleva d’un trait le peu de tissus qui voilait encore un peu sa cambrure.

« - Qu’est-ce que vous faites ? Lâchez-moi tout de suite ! » lui hurla Julie.
D’un bond son agresseur se retrouva à genoux derrière elle et tandis qu’il la maintenait par la nuque d’une main, de l’autre il entreprit de dégrafer son pantalon.Il lui souffla doucement à l’oreille :
« - C’est pas ton jour de chance ma beauté, t’avais raison, c’est moi qui m’occupe des p’tites salopes dans ton genre, les auto-stoppeurs je les laisse pour l’autre *couillon* ! »
Julie tourna péniblement le visage dans sa direction et avec un étrange sourire de satisfaction lui répondit :
»- Qui t’as dit que « l’autre *couillon* » était un mec ? »
D’un geste rapide elle sortit de son sac un magnifique Camillus, fleuron de l’armée américaine pour sa lame teintée de noir anti-reflets. Elle l’enfonça avec violence dans le flanc de Stan. Ce dernier s’écroula sur le siège arborant un regard d’incompréhension. Le coup avait été précis et fatal, Stan sentait le sang jaillir de la plaie et la vie lui glisser entre les doigts.Julie sortit le corps de sa victime à l’agonie et le traîna sur le bas côté de la route. Elle baissa son caleçon et regarda de nouveau Stan :
« - Ca fait trois mois que j’te cherche grosse merde, t’en as pas marre de saloper tout mon boulot ? », d’une geste sûr elle trancha net la virilité de Stan qui poussa son dernier hurlement.
Après avoir rapidement nettoyé les traces de sang sur le siège, elle alluma une cigarette et tourna le contact de la Chevrolet.
Au bout d’une vingtaine de miles elle aperçu un auto-stoppeur qui lui faisait de grand signes de désespoir pour échapper à la pluie. Elle s’arrêta à sa hauteur et ouvrit la porte passager :
« -Allez y, grimpez, moi c’est Juliette, mais vous pouvez m’appeler Julie ».

14/10/2007

REPRESAILLES !


Je m'a fait taggué !


Je m'a fait taggué par Rackael (oui je sais moi aussi je trouve ça dégueulasse !) et donc il parait qu'il faut que je vous montre ou je dessine...pas facile parce que je dessine partout, tout le temps et n'importe comment...par contre je vais vous montrer d'ou je poste mes dessins...les décors sont de Donald Caldwell et les costumes de Roger Hart !

et puis puisqu'il n'y a pas de raison que je vous dévoile mon intimité sans contrepartie, je décide de faire passer le virus à : V2, Michamacha et Roman ...voilà c'est bien fait...fallait pas me chercher !

 
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